dimanche 26 décembre 2010

DANS L'OMBRE PIERREUSE

DANS L’OMBRE PIERREUSE

Les bergamasques de Paris – faces cachées du souvenir

Vous embarquent puis vous sourient - pour tout ce qui a été tari

De la source de vos amours – tombant au soleil du toujours

Vous façonnent un avenir – dans la trace du revenir

Qui-sans-cesse au temps brut varie – et dans l’ombre pierreuse crie :

L’impatience crue de vos jours – et l’emporte en silence lourd

La nuit propice met en scelle – des paradis artificiels

Et vous chevauchez le réel – qui dans son infini recèle

Le chant intact de la beauté – façonnant en corps Liberté

Egalité Fraternité : La Marianne et sa vérité

Il pleure le chant de l’exil - Masquée sera toujours la ville

Qui toujours veille dans ses îles – sur les plus terribles périls

Que sont au cœur l’adieu forcé – par le monstre le plus glacé

Et c’est maintenant trop assez – la mise en ruines du passé

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