dimanche 22 décembre 2013

O CAPITALE DE MES POEMES



O CAPITALE DE MES POÈMES




Je voudrais te dire mon désir
O capitale de mes poèmes !
Que tes lumières de cathédrale
Hors de toute ombre : misère parsèment
Non ! Je ne serai plus ton féal
Et l’aveu de notre déplaisir –
Toi pour qui le monde
A si chanté
Là pour tes offices de liberté –
Tu laisses nombre de tes piliers
Être complètement
Sacrifiés

Tes services pour les invisibles
Ne sont devenus que
Des sévices
Et ta liberté est divisible :
Sous la voute au ciel
Qui te découvre
Sous les seuils
En ruines que
Tu couvres
Des murs qui ferment grande solitude
Des allures au grand serment
D’altitude
Qui donc porte encore tes desseins ?
Pas ceux qui sortent de
Ton destin

Les chants de liberté qui nous enchantent
Ne sont plus aux cités qui
Nous hantent
Pourtant on peut encore les entendre
Ces voix qui – au cœur sont
Bien tendres
Elles pleurent tous ces murs restés vides :
Foyers – maisons -  immeubles : détruits
Ce sont voix qui se taisent en nuit
Mais affichent leur liberté avide
De voir se refaire tous
Leurs liens
Sans les seuils fermés que tu tiens

Liberté  ne grandit sans partage
Retrouvons  la sage égalité
Ajoutée à  la fraternité
Dans tes demeures
De cathédrale
Une égalité de l’inégal
Sous les mêmes toits
Des différences
Tu en ressors
O ville :
En renaissance

Ce chant vibrant qui vient du lointain
Sortira l’errance de ses trains
Pour route  passant
Sous  ta voute
Pour vitraux  rivés à la lumière
Et ces auvents sous enseigne
Envoutent …
Car Misère enseigne l’accueil clair
Quand elle est debout  -  solidaire
Mais tranchant pour
Tous ses droits
Les fers
Enregistrer un commentaire