mardi 15 septembre 2015

NATURE ET POESIE




NATURE ET POÉSIE



Nature et Poésie
Sur le sentier de la vie
Se marient
D'où nos pas
Sillonnent au bord du vide
Pour attraper
L'infini

Car même si le monde est fermé
Et que les montagnes
Semblent
Le borner
Tous ceux qui tombent
Rejoignent le grand moule
Où s'enroule
Le monde

Et il n'est pas de borne
A Nature
Chaque être qui naît
En reforme
Le futur
Qu'un autre avait appelé
Pour garder
Son legs

Du plus haut sommet endormi
Par les nuées
Jusqu'aux
Nids
Des vallées
L'histoire des humains
Regorge dans
Son miroir
De lendemains de résistance
Où se forge le lointain
De toute existence

Enfance ! Dis tes rêves
Quand tu te lèves !
Vois l'infini :
Il assainit
Tes souffrances

Aussi longtemps qu'on entendra
S'ébattre le chœur des voix
Le temps battra
Comme dans
Le cœur de
La joie

Tant-pis si les guerres tonnent
La terre – elle – résonne
Des pas qui avancent
Sans autre cadence
Que celle mesurée
Par la tendresse
Jusqu'au plus
Haut seuil de
La vieillesse
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