jeudi 29 juillet 2021

"Un Lieu Vif Dans L'Océan De La Ville" Poème du 29-97-2021




Paris Le29-07-2021


UN LIEU VIF DANS L’OCÉAN DE VILLE




Clameur sur ce paquebot va à l'eau la plus vive

Qui tient le temps si beau que jamais ne dérive

Hors-partage : libre : le voyages des voix

Qui sans-cesse vibre dans un bon air de joie


Le temps d'affrioler amis – amants lascifs

Qui se sont halés sous la si douce lumière

Que passe au ciel du soir l'ombre au tamis de pierre

Où cueillent espoir frais : les voyageurs cursifs


 

"Non Le Bien N'Est Pas Décadent" Poème du 28-07-2021



Paris Le 28-07-2021


NON LE BIEN N'EST PAS DÉCADENT



L'oubli de l'oubli attaque miséricorde

Et met tant en repli la culpabilité

Que terre au partage nié abonde en hordes

Qui cherchent avec rage : ennemis en Cité


Le « commun » maintenant parlant tant de « racaille »

Et qui la montre tenant couteaux entre les dents

Dans l'oubli de l'oubli défend vieilles batailles

De cette vieille lie crachant «  Bien = « Décadent ! »


 

"ICI LA VRAIE SOURCE QUI TIENT" Poème du 29-07-2021


 


Paris Le29-07-2021



ICI LA VRAIE SOURCE QUI TIENT



L'instant non aboli ne court à la promesse

Toujours il fait le lit de la grande tendresse

On s'y agenouille pour l'aimée embrasser

On trouve quenouille pour filer le baiser


La paupière du temps clignote en un regard

Qui vole puis s'étend jusqu'au sommet de l'art :

Au proche et au lointain : jour – nuit – ombre et lumière

Et jamais ne s'éteint le plus chaud de la pierre


Dans les minuits calmes tout un charme retient

Ce qui luit sans plus drame où cœur du désir monte

Prenant alors le proche en élixir qui sonde

Le reste qui ne fauche la vraie source qui tient

mardi 27 juillet 2021

"VOYAGE INSULAIRE" Poème du 27-07-2021




Paris Le 27-07-2021


UN VOYAGE INSULAIRE



Un voyage insulaire en partage d'amis

Vient balayer tout l'air dans l'océan de ville

Aux bagages d'impossible en lieu ouvrant mille

Mots-barrage sensible à tout pauvre semis


Et le poème passe – inoculée essence

Qui – semée – s'amasse : bohème en ses traits

Et trace le lointain dans un soleil de lait

Qui a la pluie éteint avant veille en présence


Où la vie transparaît au creux de toutes voix

Passant tout pré-carré en si preuse ouverture

Où l'instant s'écoule sans casser le futur

Où temps-monde s'y roule en oiseaux d'autres voies


Pas de vide en croisée d'Humains-Oiseaux : concert !

Ainsi non-déphasé le poème s'avance

Force en ailes-beauté qui pour singuliers lance

Ses sons en liberté écoutant qui le sert


Voyage dans l'instant où musique se tend

Et plus jamais n'attend qu'une course l'entraîne

A saisir nuit du temps – là  où pluie pour fontaine

En source-Humains s'entend au doux bruit qui s'étend


 

"SOLEIL BRÛLANT L'ORAGE" Poème du 26-07-2021


-


Paris Le 26-07-2021



SOLEIL BRÛLANT L'ORAGE



Cliquetant et crissant sur marbre scintillant...

En soleil excroissant brillant d'un éclat fauve

Qu'il s'essaye à l'averse il est présence sauve

Aux rayons qu'il déverse au boulevard : tout riant


Il demeure – séchant tout vite en lumière chaude

Mais son cœur s’éméchant entre nuées s'érode

Du débat contre ombre en soubresauts bavards

Qui rabattent le sombre en horizon buvard


Ouvert à la bohème où tant varient les nids

Il luit en temps-poème où ralliant ses voyages

Il tourne à ses raisons lui montrant l'infini

D'Orient en horizon où il brûle l'orage

 

dimanche 25 juillet 2021

"LE SENS DU VENT EST EN TRAIN DE TOURNER" Poème repris dans l'intérêt de l'art poétique même en Polémos





Paris Le 23-07-2021


LE SENS DU VENT EST EN TRAIN DE TOURNER



Le sens du vent à peine apparu chez l'Humain

Depuis Mathusalem sert savants hors-puissance

Ossifie la veine d'empereurs en ignorance

Qui hors de leur domaine essaient de tuer demain


Lumière dans la nuit au grand ciel étoilé

Apaise du bruit de tous ceux qui dominent

Mais toujours ce qui luit relève leurs abîmes

Dans le jour en appui Soleil n'est aux palais


Ptolémée, Copernic Tycho Brahé

Ont pris tous les à-pics du cosmos en trouée

Sur nescience pratique en conscience des princes...

Depuis temps antiques contre vraie science ils grincent


Darwin Lamarck Pasteur – les princes manipulent

Eugénisme à l'honneur – eux ne sont que calcul

Ils ne maîtrisent rien mais veulent contrôler

Jouant prophètes du bien pour garder leurs palais


Si science n'est aux affaires – A qui vraiment la sert

Ils lui mènent guerre pour la faire bien taire

Il ne savent rien en dehors de leurs Conseils

Qui leur servent de lien pour tenir en soleils


N'entendent ni ne voient si vent va en tempêtes

A travers tant de voix qui leur tiennent tête

Ils ne perçoivent tout qu'avec ce qui enfume :

Finance « brillante en tout » qui au virtuel allume


Leur savoir se décline en précipitation

Le vent l'incrimine de céder à la hâte

D'un médiocre pratique en si pauvre passion

D'un socle économique où des puissances matent


Tant-pis pour jours d'avenir qui du danger s'approchent

Ils ne sauront que dire exceptée l'anicroche

Et tout change – tout bouge – tout est variant aussi

Avec vent qui touche princes les sonnant bien assis


Nous irons à Charybde ils iront en Scylla

Ils feront un grand bide dans leurs beaux falbalas

Soins et nouveaux vaccins à pas vraiment comptés

Hors du contrôle malsain pour l'égaliberté

 

Il N'y A De Cohérence Qu'Ouverte Au Mouvement Réel Poème du 26-07-2021


 




Paris Le 26-07-2021



IL N'Y A DE COHÉRENCE QU'OUVERTE AU MOUVEMENT RÉEL



L'adduction de fontaine à source est bien niée

Si elle se ferme pour ses courants variables

Ce qui coule en sa veine y reste bien liée

Tout système l'enchaîne aux calculs improbables


Regarde et demeure même en ce mouvement

Qui malgré ce qui meurt est la force des choses

Elles coulent tiennent sans même d'agrément

De qui les veut en chaîne : espoir qu'elles lui causent


Il n'y a pas d'idée à se loger sans elles

Et c'est vraiment céder de n'écouter leur bruit

S'il est en étiage c'est avec fausses ailes

En ciel sans partage que l'idée a bien fui


C'est alors oublier la force souterraine

Où remue déliée du maître d'attention

Poésie sans paraître esquissant dans sa veine

Nombre-limite : d'être : infinie émulsion