samedi 9 juillet 2016
vendredi 8 juillet 2016
CENT YEUX POUR LIENS AUX CORPS EN CAPITALE ! SANS EUX CAPITAL EST DIEU ET DECORS POUR RIEN !
Le 8/07/2016
CENT YEUX POUR LIEN AUX CORPS EN CAPITALE !
SANS EUX CAPITAL EST DIEU ET DÉCORS POUR RIEN !
A LA MODE
L’équivalent mobile
cache singe au fer !
poli valant air :
hache méninge servile !...
Que se ravalant aux
linges ne sache quoi faire
en mâche – ingère –
avalant coi tous ces biens viles
MODERNE
Que vaille aux décors le
partage singulier
où pour corps qu'il
travaille à lier – au bien engage
mailles dégagées dans
un raccord déplié
où – saillie criée –
il tient à l'accord des âges !
Ville est remue-ménage à
y chercher abri !
Haut-perché en ses bruits
– nage en ses mues habiles :
ravi : le derche et
sage si ému qu'en leurs bris
mille vies sèchent les
orages de Sibylle !
DÉMODÉ ?
Cille son œil va-t-en-guerre sur l'étranger... :
Gère plus arrangé –
aux écueils : ne brille !
Lors – au deuil de son
air étrillé s'est rangé...
Et lui – si fers
rongent accueil – il ne dessille !
jeudi 7 juillet 2016
SEUL SAUF QU'AMER AU SOL FANFARE ! Sur musique : variations : "exigeante étude" : ".../...maints serre"- (mince air, m'insère, mains serre) annonçant sons au quatrain(in-er-ic insère :"hic !" voyez vous-même!) (3 répétés 4 fois) riant mais la prenant au sérieux l'éthique : mains serre si bien s'y serre !
Le 7/07/2016
SEUL SAUF QU'AMER AU SOL
FANFARE !
AJOUR
Musique n'est pince qui
resserre les liens
si sert à l'étriquer
Saint Prince qui les ferre !
Son hérétique en rien ne
se rince d'affaires
où en sons maints serre
rie son d'éthique bien
AU SÉJOUR
Nul vent ne lève air
épuisé de soleil chaud...
Que se lavant de chaux un
ciel rêvé en cuise
lors avant veille le pavé
en est réchaud
mais se paye l'auvent où
entravé l'air n'est mouise !
SEULS : SES JOURS ?
Solitude enterrée par
paroles des gens ?
N'y rageant d'altitude
leur école aère
tant nous est sol leurs
latitudes sans argent !
Exigeante étude qui seule
nous libère...
Ne t'enferme pas ! La
compagnie t'est fraîcheur !
Gagnes-y forme pour que
ton pas ne s'assèche
morne et sans magnitude
aux plus rêches heures
et ...Qu'au panier ses
lueurs ne donnent leur mèche !
mercredi 6 juillet 2016
S'EPANCHE EN SON SITE CE QUI PENSE ET SE CITE AUX SONS
Le 6/07/2016
S’ÉPANCHE EN SON SITE CE
QUI PENSE ET SE CITE AUX SONS
Ici défile...
Leurs amours ne craquent
pour un havre cherché
Sourds ne sont aux remous
et vaquent sans entrave
pour plaquer toute
enclave et courir haut-perchés
lors ne sont plus lourds à
divaguer en esclaves !
La vieille dame danse
attirée par bel art
elle y tire en veille
intense l'âme de ville
et vit en sourires sa
trame de hasard
qu'elle pense essayer en
lyre non servile
Qu'au spectacle ébruitée
– mystérieuse en reluit
cette rue pour nos yeux où
s'essuie son miracle
et qu'en lieu de cénacle
y soit vue belle nuit
mieux c'est d'y puiser
sans boire aux buts et sans claque !
Et là le fil...
Commun non réduit aux
solitudes liées
ne s'élude au calme
Un...Qu'il y luise : il éclate
tant ses âmes sur
elles-mêmes sont pliées !
Ici mille souffles en
clef ne le dilatent !
L'autre on ne peut le dire
que sans ennemi
si peu qu'on en transpire
- alors on ne chemine
qu'en Apôtre ou Sire pour
l'or des seuls amis
n'arrimant son corps que
là où mirent leurs mines !
Ne s'échappe des choses
qu'être à y saisir
et il n'y a que chape à y
poser en Maître
pour bien attraper ce qui
cause de plaisir
et ne se happe qu'à oser
y comparaître !
Terre est à l'Homme ce
qui au temps est plaisir
mais tant que s'y assomme
la pire misère
s'y mire – comme pestant
aux fers – le désir
où s'attend – détonnant
– l'empire de Cythère !
Or que la Vie coule ses
sources jusqu'en mer
s'y saoule - amer d'envie
- qui mord rassis des courses !
N''y cours si mots à rire
te visitent amers !
L'amour n'est qu'affaire
s'il la dévie en bourse !
Si las est le fil...
Si douce soit aux nuits
mon amie – épure n'est
que ce qui poussant
d'ennui en perd son allure
lors je ne puis mûrir de
ce qui d'elle nait
et ferre ses ailes sans y
glaner un futur !
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