samedi 4 juillet 2015

Why Are American Jews Abandoning Israel? Norman Finkelstein Speech (2012)

F. Poulenc: Fleurs (Fiançailles pour rire, no. 6, FP. 101), Natalie Dessay

Widmann - Fleurs du mal (excerpt)

SOLEIL ! VIENS ! REMUE LA MUSIQUE !



SOLEIL ! VIENS ! REMUE LA MUSIQUE !


Si les gouffres de ville étouffent
Quand toi-même – Vent – t'y essouffles
Un miel en platine fondu
Se mélange aux nues
Qui polluent

Ici l'amitié désaltère
Dessoudant le ciel de la terre
Oui ! Cela boue dans les hauteurs !
Ici : balzanique fraîcheur !

Soleil ! Viens ! Remue la musique
Ton œil branché sur nos portiques
Avec ombres sur notre sol
Que respire notre arbre
A paroles !

Ici Temps ! Tu vas doucement
Recueillant désir désarmant
Pour gonfler poème
En haleines qui
Pulvérisent
Les phalènes

O Bel azur ! Libère-toi !
Avec le vent frais
Sur les toits !
Que la chair libre de nos mots
Danse dans l'arbre
Et ses rameaux !

Concert de l'après-midi sur France Culture.fr


jeudi 2 juillet 2015

A UNE RIVE DU FLEUVE DES CIRCULATIONS



A UNE RIVE DU FLEUVE DES CIRCULATIONS



Pour toute armure entre les murs :
Le doux murmure des amours
Demeure non-amer futur
Qui ne saurait ramer en sourd

Il est air de saurien qui roule
A travers les roses trémières
Mes vers de vaurien claque-boulent
La chair des liens qui les resserre

Vient leur chanson qui les absout
A l'unisson de leur présence
Cet hameçon me rend saoul
Pourtant j'arme ma résistance

Le temps brut des circulations
Tant détonne avec l'exercice
De tout ce doux jeu des passions
Que seule la joie reste actrice !

Et de grands arbres en corolle
Ont cueilli toute la lumière
Des nuées la sablent au col
Des murs qui l'accueillent entière

Arrivé : le flambant du soir...
A droite sur l'ombre tannée
Des balcons tous marbrés de noir...
Ici – clignotant – il renaît

Chaleur : encensoir de parfums
Les corps des femmes – leur déversoir
En grâce – charme – si forts enfin
Qu'elles font pour tout amant : l'espoir

Si les amours ont disparu
Se confondant avec la rue
Nous sommes vraiment mis à nu
Sans cependant tomber des nues

mercredi 1 juillet 2015

Poèmes à lire: Le poème de la quinzaine / début juillet 2015

Poèmes à lire: Le poème de la quinzaine / début juillet 2015: Le moderne : Yves Namur, Laisse-moi te parler Laisse-moi te parler Comme on parle à un chien battu ou à un frère, Laisse-moi te parler ...