samedi 4 juillet 2015
SOLEIL ! VIENS ! REMUE LA MUSIQUE !
SOLEIL ! VIENS !
REMUE LA MUSIQUE !
Si les gouffres de ville
étouffent
Quand toi-même – Vent –
t'y essouffles
Un miel en platine fondu
Se mélange aux nues
Qui polluent
Ici l'amitié désaltère
Dessoudant le ciel de la
terre
Oui ! Cela boue dans
les hauteurs !
Ici : balzanique
fraîcheur !
Soleil ! Viens !
Remue la musique
Ton œil branché sur nos
portiques
Avec ombres sur notre sol
Que respire notre arbre
A paroles !
Ici Temps ! Tu vas
doucement
Recueillant désir
désarmant
Pour gonfler poème
En haleines qui
Pulvérisent
Les phalènes
O Bel azur !
Libère-toi !
Avec le vent frais
Sur les toits !
Que la chair libre de nos
mots
Danse dans l'arbre
Et ses rameaux !
jeudi 2 juillet 2015
A UNE RIVE DU FLEUVE DES CIRCULATIONS
A UNE RIVE DU FLEUVE DES
CIRCULATIONS
Pour toute armure entre
les murs :
Le doux murmure des amours
Demeure non-amer futur
Qui ne saurait ramer en
sourd
Il est air de saurien qui
roule
A travers les roses
trémières
Mes vers de vaurien
claque-boulent
La chair des liens qui
les resserre
Vient leur chanson qui les
absout
A l'unisson de leur
présence
Cet hameçon me rend saoul
Pourtant j'arme ma
résistance
Le temps brut des
circulations
Tant détonne avec
l'exercice
De tout ce doux jeu des
passions
Que seule la joie reste
actrice !
Et de grands arbres en
corolle
Ont cueilli toute la
lumière
Des nuées la sablent au
col
Des murs qui l'accueillent
entière
Arrivé : le flambant
du soir...
A droite sur l'ombre
tannée
Des balcons tous marbrés
de noir...
Ici – clignotant – il
renaît
Chaleur : encensoir
de parfums
Les corps des femmes –
leur déversoir
En grâce – charme –
si forts enfin
Qu'elles font pour tout
amant : l'espoir
Si les amours ont disparu
Se confondant avec la rue
Nous sommes vraiment mis à
nu
Sans cependant tomber des
nues
mercredi 1 juillet 2015
Poèmes à lire: Le poème de la quinzaine / début juillet 2015
Poèmes à lire: Le poème de la quinzaine / début juillet 2015: Le moderne : Yves Namur, Laisse-moi te parler Laisse-moi te parler Comme on parle à un chien battu ou à un frère, Laisse-moi te parler ...
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