dimanche 6 septembre 2020

LA VÉRITÉ DECONFINEE : Déclaration incontournable et courageuse d'un vrai démocrate

https://www.facebook.com/laveritedeconfinee/videos/3852733104756161

J.S.Bach - French Suites

CONTEMPLATION ACTIVE





Paris Le 7-09-2020



CONTEMPLATION ACTIVE

Le soleil baignant dans la bouche de la rue
Le soleil flirtant avec le bord de ses lèvres -
Bloqué par l'ombre de murs remparts – marque trêve
Sur immeuble Haussmann délavé qui a tout vu

Malgré lui – nous offrant frais abri : ce troquet
Nous distancie du trafic et de sa poussière
Des échappés de Paris y retrouvent quai
D'où propulser leurs vies entourées de lumière

Puis des bouquets de vent frais annoncent le soir
Et par dessus les toits suintent des traînées blanches
Ta lumière – ô Soleil – devenue mièvre à voir -
Sur la rue n'occupe plus que de serrées tranches

Le vent – alors – gagne la fleur de nos soucis
Un petit ressenti d'automne en nos corps traîne
La ligne d'accord des oiseaux – qui nous saisit :
Ils vaquent au ciel – nous relançant leur amen

Car nous est encore en partage la douceur
Entre bouquets de vent qui le soleil blanchissent
O Temps ! Viens pour voir de nouveaux joyeux passeurs

Qui fraieront voie là où nos pensées s'enrichissent

vendredi 4 septembre 2020

IL LUI FAUT UN GRAND MONDE OUVERT





Paris Le 4-09-2020


IL LUI FAUT UN GRAND MONDE OUVERT


Parce qu'un grand soleil est à tenir tout net
Dans l'horizon de la rutilance amoureuse
Tu verras son grand sourire lui faire fête
Elle qui le boit dans une distance heureuse

Construisant dans le moindre de ses mouvements
Tout un accord entre la grâce et la lumière
Elle va légère en aucun acte qui ment
Accomplir son service gravé dans la pierre

Bons « ogres » au soleil lui ont tendu la main
Et – tournant au bon gré de veille qui commence -
Elle s'assure qu'ils lui donneront demain
En les confortant de sa plus vive présence

Un chant d'haruspices dans les voix des présents
Prédit qu'elle tiendra ses amours en fontaine
Toujours rafraîchissante dans le cours des ans
Et frémissante contre ce qui les enchaîne

Bonjour à la vestale qui tient les désirs
Dans la fraîche densité de toute rencontre
Où par des chandelles elle leur donne loisir
De dépasser le hasard et tout ce qu'il montre

Aider à garder liberté pour qui l'on aime
C'est chemin de Sophia où toujours elle sème
Dans cette petite cité du bon accueil
Où son sourire vivant toujours se recueille

jeudi 3 septembre 2020

Didier Raoult: revoir l'intégralité de son audition devant la commission...

MÉTAMORPHOSES ARRACHÉES AU CIEL MOROSE




Paris Le 4-09-2020


MÉTAMORPHOSES ARRACHÉES AU CIEL MOROSE



Du ciel se tient isomorphe le sentiment...
Lui à peine troué d'un bleu fuyant amorphe
Presse poids roué contre soleil par son ciment
Oui ! Que notre cœur s'essaye à en sortir sauf


On grandit toujours avec son souffle tendu
Qui attrape ce moindre courant d'air qui fuse
Maroufle la rue et toute son étendue
Jusqu'à poindre en notre respiration diffuse


Quand on assimile la ville à l'océan
Aux vagues du trafic on troque alors l'écume
Qui mue en musique jusqu'au ciel qui descend
Mate aux rocs des murs – vibrer blanc sur le bitume


C'est de la lourdeur uniforme sur la pierre
Où s'est assourdie toute forme de lumière
Que pourrait se perdre en lourdeur le sentiment

N'était cet air-écume au souffle qui ne ment

mercredi 2 septembre 2020

UN POÈME QUI ESCALADE ET PART EN DIAGONALE




Le 2-09-2020

UN POÈME QUI ESCALADE ET PART EN DIAGONALE

La silence varappant sur les murs-rochers
De la sourde incertitude attrape équilibre
Multi-nucléé sur failles du temps haché
Par l'instant non alourdi d'être en des bruits libres

Le son alors vaquant en belle satiété
S'invente sur la pierre solide adhérence
Renvoyant aux lumières de la liberté
Qui ne partiront plus dans une triste errance

De la ville : beautés secrètes attrapées
Intérieures à l'escalade d'un poème
Chavirent intermittence du trafic – en paix
Des œillades avec son cœur vif qui essaime

Parmi des sources de ludique intensité
Venant du soleil qui – dans cette rue – pavoise
Nous laissant libre de boire encore à l'été -
Ciblant silence d'ombre où sa lumière toise

Le temps alors vaticine dans la durée
Que seul l'instant vertical qui le suspend – creuse
Si la guerre pressée perd ses sons et ses rais
Elle ne casse hauteur de paix qui ici n'est pieuse

Cette guerre oublie de la lumière : le chant
Qui ne se résume en sang de poésie vieille
Mais sur la ville plie le pauvre air des absents
A toute veille où trempe encore le soleil

Qu'on apprenne au corps ce qui court là en aimer
Qui – du petit bruit d'escalade d'un poème
Et des fontaines d'ombre – aide à luire un tramé
Désassombrissant la ville en tout ce qu'il sème

Si le temps devait passer en un fleuve-aimant
De tout instant – ce serait belle passacaille
De confluences pour qu'en hauteur – acclamant
La lumière – poème capte un sens qui vaille

Ce serait sa diagonale en silence et sons
Qui croise les cris de la lumière en chansons
Ne priant l'ombre à ne se plier aux raisons

Sauf pour que brillent paix-solitude aux maisons