mardi 21 mars 2023

N'AIMEZ-VOUS LA PAIX QUE POUR JUNGLE A LIVRE OUVERT Le 21-03-2023

Le 21-03-2023

N'AIMEZ-VOUS LA PAIX QUE POUR JUNGLE A LIVRE OUVERT ?






La paix : je vous déclare

Vous qui couvrez le monde

Ne croyant attraper l'art

Qu'en jungle pour compte

A vous en seule loi

Où le sur-puissant boit


Voulez-vous imiter

Ce qui régit les monstres

Qui par la mort hantés

Nient l'amour qu'ils rencontrent ?


Vos jungles en hurlant

Dans vos pensées si molles

Ont le feu pour école

L'art vif annihilant !


Le vide idolâtré

Tout fictif vous inspire

Et votre humain n'a trait

Qu'à l'automate-empire !


Le respect que je dois

A la belle Humanité

Chez vous je ne le vois

Que par enfer gâté !


N'aimez-vous que vous-même

Pestant qu'on ne vous aime ?

Le sel de la vie forte

Vous en fermez les portes

De sa maison si riche

En flux universel

Où nos plaisirs se fichent !

Vous n'en sentez son sel


Vous manquez donc la vie

Crue par vous : immortelle

Oui par haine ravie

Pour genre humain réel


Voulez-vous le crever

Dans vos bulles de vide ?

Vous ne savez rêver

Qu'à la richesse acide !


Mais que construisez-vous

Aujourd'hui de durable

Qui ne s'évanouisse en sable

Où guerre a rendez-vous ?


Dans vos marais serrés

En faisceaux : vos cohortes

Pour Marianne ferrer

Au chaos : ouvrent portes !


Et là si tempêtant

Qui en calculs à perdre

La mesure du temps

Veut qu'à lui tout on cède !


O guerriers avortons

Du fictif éperdu

Vous élevez le ton

Pour son réel rendu !


Machine ô Illusion :

Ceux qui au vif se perdent

Qu'à nos rêves ils cèdent

Remontant leurs passions !











 

lundi 20 mars 2023

VIDER LA LIBERTE DE SES BONS MOTS ? Le 21-03-2023


 

Le 21-03-2023

VIDER LA LIBERTÉ DE SES BONS MOTS ?.






 Masquant la liberté vide

En nos bons mots tondus

Par sa pensée vendue ?

Qui en grand mou acide

En bon souffre les brûle ?


Un maître d'or en bulles

Mimant mal la joie d'ange !

En accessoire il range

Le Bien Commun qu'il glace !

Dignité évanouie

Le vrai Égal : il chasse

L'abandonnant à nuit


Qui pour justice enterre

Tout grand vol pour affaires ?

Et là : ce grand mal d'aube

En nuit : qui la dérobe

Pour caverne des songes ?

Qui noie le juste : l'éponge

D'ombre en mémoire tue ?


Le différent l'a vu :

Des vampires l'inondent

Suçant sa vie féconde

Pour force d'ombres mortes

Avec belles cohortes

Gardant leur entre-soi

Pour des lois qui aboient

D'où le monstre froid gronde

Pour guerre qui les fonde

Dans l'angle mort qui tue

Lumière pour nos temps !


Pour mille fleurs au vide

Et noir désert aride

Mécanique à son comble

En tapage qui gonfle

Pour énergie s'avale

Virtuelle infernale !


Pire profit s'emballe

Mais tout son taux s'affale !

Il lui faut des murs

Pour fermer le futur !

Alors « l'homme immortel » :

Fantôme perdu mêle

A la jungle en drapeaux

Notre pays en peau

Pour empires rivaux

Et vraie mort en travaux :


L'obscur banal s'étend

Pour leur rituel qui rue !

Qu'en virtuel s'équivalent

L'utile et le profit

Savoir gratuit est défi

Où la vie ne s'avale !


« Transparence » « épanouie » :

Couteaux-dents incisifs

Taillent tout corps qui luit

Pour sa beauté bien actifs

Faux éden – vrai enfer !

Aux vampires offert :

L'Humain imaginaire

Pour rêve en mal banal :

C'est cet « Homme Total »

D' »industrieux » en guerre

Dessinant cauchemars

Éclatant désirs d'arts

Pour « émois » sans plaisirs

Et fantasmes de sciences

Tout pour mater dans le pire

L’humain qui n'aurait sens

Qu'à vider bien sa vie

Jusqu'en guerre ravie

Mais qui veut « Fin d'Histoire »

La vide en son miroir

Pour préparer le pire

Qui tant et tant l'attire !









Qui dit « Révolution »

S'adore en dévotion

Pour « Rien » allant ruant

Qui en poussière va suant ?

C'est la « Carne d' illettrés »

Qui n'aurait sens-passion

Qu'excitée par l'attrait

Des richesses du lion !

Là en bons mots affable

Ici en bons mots moqués

Qui les dévore en ces tables

De bien secrets banquets ?


En antichambre ou en île

Qui pour luxe : idolâtre

Pourvoie en codicilles

Et fonds un faux théâtre ?

Qui pour fictif apporte

Courants d'air à ses portes

Claquant guerre l'annoncent

Aux esclaves qui foncent

En chambellans vers princes

Pour boucher l'huis qui grince















dimanche 19 mars 2023

Partie 1 - Un après-midi à Bordeaux - Hervé Le Tellier, Georges Perec & ... Intro 101 caractères restants Public Études : Philosophie à Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis A étudié à Poetry Habite à Paris De Feldkirch Célibataire Suivi(e) par 554 personnes myspace.com/alainminod myspace.com/souffleauvent souffle-au-vent.blogspot.fr atramenta.net/authors/alain-minod/28154 myspace.com/minodalain Section À la une Featured Photos Amis 1 027 amis Jean-Michel Sourd Clara Lapierre Chihiro Miyazaki Patrice Michel Bouteille Chantal Galligani Anit Van Hercke Anne Fraysse Elisabeth Niddam Rahma Boumedmed Évènements marquants Confidentialité · Conditions générales · Publicités · Choix publicitaires · Cookies · · Meta © 2023 Publications Alain Minod 26 min · YouTube · Partagé avec Public Partie 1 - Un après-midi à Bordeaux - Hervé Le Tellier, Georges Perec & L'Oulipo youtube.com Partie 1 - Un après-midi à Bordeaux - Hervé Le Tellier, Georges Perec & L'Oulipo Rencontre avec Florence de Chalonge, Robert Bober, Claude Burgelin. Rencontre animée par Jean-Michel Devésa.9:35:38 : Florence de Chalonge « Perec avant l’Ou... Alain Minod Après la destruction de ma box et la prise d'une nouvelle, il reste à changer mon téléphone fixe qui bien qu'il était connecté à cette box détruite a été aussi détruit, et aussi à retrouver du son pour mon ordinateur qui a disparu comme par enchantement : donc je suis encore obligé de patienter pour la réparation et combien il m'a fallu du temps pour remettre nouvelle box puis après : de pouvoir me brancher sur internet, de pouvoir connecter mon imprimante sur mon ordinateur tout ça sans parler de la mise sans dessus dessous de tout mon appart ! Enfin on doit se faire à tout ça ! Donc pour le moment pas de son non moins de musique ni d'écoute de poésie ni rien de ce qui relève de la voix humaine! Oui c'est comme ça et je m'y fais par stoïcisme : SALUT A TOUS LES AMIS que je n'ai pas oubliés et bon vent à tous !

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PRENDRE L'ENERGIE QUI FLAMBOIE ET LIBERE - Le19-03-2023


 

Le 19-03-2023

PRENDRE L'ENERGIE QUI FLAMBOIE DANS LA PAIX ET LIBERE





L’Énergie qui flamboie

Tout l'Humain-Frère y boit

Qui n'y voit que décors

Tue la vie âme et corps


Or elle renait – trace

Chemin qui ne s'efface

Dans l'Histoire égayée

Qui va tant l'éveiller


Dans ses feux d'artifice

En tous corps elle glisse

Nul ne peut la plomber

Pour la faire tomber

Dans le vide et la guerre

Nul vraiment ne la ferre

Car elle arme Misère

Les bras d'amour la serrent

Oui ! Tuée elle renait

Dans la Paix dégainée


Elle hante les fantômes

Et tout tyran s'assomme

A en faire gabegie

Elle trame en magie

La danse de nos jours

Pour ses voix de toujours


La mort alors s'y gomme

L'économie perd normes

En fétiche s'affaire

 Où modèles de guerre

Pour probable calculent

 Mais la vie forte annule

A lors ce pauvre hasard

Où l'identique s'égare


Oui ! La vie bien tenue

Dans sa tension s'embrasse !

Doux baisers en chair nue

D'énergie point ne lassent

Tous parcours en voyage

Pour l'Ici sans bagages

Où la culture aliénée

Générale et bornée

Perd mouvement essentiel

Du si bel arc-en-ciel

Où différence en Frères

Vient en grande lumière

Qui plie le relatif

En mouvement incisif 

Qui pense la distance

Où tout lointain s'avance

Où la vie émanée

De tous murs de silence

Ville en son parfum danse

Par nos sens entraînés

Nul n'y peut abolir

Les voix qui fort respirent

Dans nos instants de veille

Où tendue : Vie s'éveille


Tous frères en l'ailleurs

Pour l'Ici au meilleur

Se penchent bien en nous

Que l'énergie-vie noue

Et n'attendre là qu'y pousse

En parfum la vie douce

La paix le prend bien vive !


Pauvre Idée éthérée

A vouloir nous blanchir

De la force en désir

La paix n'est aspirée

Or la vie en bouquet

Ouvre impressions qui courent

En un savoir bien gai

Né hors miroir des cours


De l’Égal prendre essence

Y fondre en différences

Nos rêves en jardin

Qui peuvent être étreints

Mais d'être tant saoulés

Pour morale avaler

En guerre amalgamés

C'est en boîte et séries

Qu'ils sont bien consumés

Pour guerre consommer


Céder sur nos désirs ?

Non ! Larguer les amarres !

Nul port pour nos navires ?

Nul cri à lancer : Gare !


Nulle convergence ! Fleuves

En embouchure : assis ?

Mais : vie courant : ces fleuves

Pour ces désirs à quai

Par l'horizon s'égaient

A y saisir leurs clefs

Vont ouvrir – appeler

Tous ports pour l'or reprendre

Et d'eux en Bien s'éprendre


Jusqu'en divers pays

Partout où nos mémoires

Pour Ici sont saillie

Où la vie prend l'Histoire

 Le Capital admire

Prince en vide miroir

Qui fixe pauvre Histoire

Pour guerre en point de mire

Et Jungle à livre ouvert

Là sonne un faux théâtre

La vraie vie ne se perd

Pour fictif idolâtre !


Navigation finie

Si nos corps s'abandonnent

A une telle avanie

Où la mécanique tonne

Pour corps : fausse musique

En sueur jusqu'à la mort

Et Cause dans trique

Pour guerre en vrais décors


Or l'Humain reprend vie

Habillant Monstre froid

Qui croit briller ravi

De son bon suc qu'il boit

Le Capital distrait

Par Monstre froid-spectacle

Son clash vient : en débâcle

En corps vidé d'attraits


Or qui donc croit encore

A l’Égal si abstrait

Ne voit Paix vive en ports

D'Empires bien soustraits !


Que navigue la Vie

En liberté forte

Nos désirs sont servis

Par l’Énergie qui porte

Tous fleuves à leurs bords

Jaillissant hors décors

Où voix nouvelles tracent

En souffle que ne lasse

La vertu des aurores

Pour leur Bien en débord

Tu peux entendre Ami

Tout ce Bien n'est remis

A Sainte Providence

Ni à bien pauvre Chance

Mais à ta voix qui chante

Pour grâce qui s'enchante

De Vie en Énergie

Qui est la seule magie

Partageant Singuliers

Dans le Commun liés

A la différence égale

Détruisant Mal banal !

Mille fleurs en bouquet

Seront là en banquet

Pour mille fruits de Vie

Qui ne seront ravis !














samedi 18 mars 2023

L'ENFANT ICI ET LA APPELLE L'INFINI Le 19-03-2023 Nota bene : Un revenant qui laisse de côté les destructeurs et est bien là présent après avoir tant peiné !


 



Le 19-03-2023

L'ENFANT D'ICI ET LA APPELLE L'INFINI




Pour ciel pur en azur

Enfant ouvres et comptes

En mouvement : Nature

Où pour ton infini : monte :

Cette paix qui te crie

Que sur soleil tu veilles

Pour épanouir sans prix

Un air vif et vrai qui vrille

En désirs si ravis

Pour que tes yeux en brillent


Des mille voix d'histoire

Prends donc cet élixir

Où l'étranger peut boire :

O enfant des plaisirs !


Que mille fleurs d'exil

Accompagnent l'amour

En ta mémoire il court

Leur grand savoir de villes


Paris dans ton rêve voit :

Cent yeux en langues scille

Pour lointain que tu bois

En proche qui l'habille


Aux fenêtres gardant

Ouvertes en paix du monde

Cet appel à vraie fête

Où ses richesses comptent


En un printemps tenu :

Mille fruits dans ta chair

Pour un savoir divers nu

Que la beauté conquiert


Où l'inconnu immense

En tant d'étoiles lancent

Lune où en Pierrot tu penses

L'infini réel qui danse


Rien de neuf n'est perdu

Dans le lointain fleuri

O Enfant tu souris

A tout ce proche rendu


Ta vivace énergie

Prend Ici la tendresse

O L'enfant pour Magie

Que princes ne rabaissent


Mille cités sonnant

Toute ta vie s'y presse

Paris les liant – tonnant

Rugira en caresses


Pour tes rêves : Enfant

Qu'un grand Savoir relève

Oui ! Les justes : défends

Où l'égal prend sa sève


Et la paix déchaînée

De l'obscur tant se lève

Qu'enfant-lumière y nait

L'arrière-monde aux lèvres


Oui ! Des cœurs surgiront

De ton océan d'âme

Tant de vagues en trame :

Que ta musique : sèmeront


Est-ce t'entends c'que je vois :

Ces fleurs en mille voix

Monter comme l'écume

Du plein large des rêves

Là : bruissant sur tes lèvres

Oui en désirs que vie résume



Le 19-03-2023

L'ENFANT D'ICI ET LA APPELLE L'INFINI




Pour ciel pur en azur

Enfant ouvres et comptes

En mouvement : Nature

Où pour ton infini : monte :

Cette paix qui te crie

Que sur soleil tu veilles

Pour épanouir sans prix

Un air vif et vrai qui vrille

En désirs si ravis

Pour que tes yeux en brillent


Des mille voix d'histoire

Prends donc cet élixir

Où l'étranger peut boire :

O enfant des plaisirs !


Que mille fleurs d'exil

Accompagnent l'amour

En ta mémoire il court

Leur grand savoir de villes


Paris dans ton rêve voit :

Cent yeux en langues scille

Pour lointain que tu bois

En proche qui l'habille


Aux fenêtres gardant

Ouvertes en paix du monde

Cet appel à vraie fête

Où ses richesses comptent


En un printemps tenu :

Mille fruits dans ta chair

Pour un savoir divers nu

Que la beauté conquiert


Où l'inconnu immense

En tant d'étoiles lancent

Lune où en Pierrot tu penses

L'infini réel qui danse


Rien de neuf n'est perdu

Dans le lointain fleuri

O Enfant tu souris

A tout ce proche rendu


Ta vivace énergie

Prend Ici la tendresse

O L'enfant pour Magie

Que princes ne rabaissent


Mille cités sonnant

Toute ta vie s'y presse

Paris les liant – tonnant

Rugira en caresses


Pour tes rêves : Enfant

Qu'un grand Savoir relève

Oui ! Les justes : défends

Où l'égal prend sa sève


Et la paix déchaînée

De l'obscur tant se lève

Qu'enfant-lumière y nait

L'arrière-monde aux lèvres


Oui ! Des cœurs surgiront

De ton océan d'âme

Tant de vagues en trame :

Que ta musique : sèmeront


Est-ce t'entends c'que je vois :

Ces fleurs en mille voix

Monter comme l'écume

Du plein large des rêves

Là : bruissant sur tes lèvres

Oui en désirs que vie résume