dimanche 9 avril 2023

LA JEUNESSE ETERNELLE DE L'AMOUR Le 10-04-2023




Paris Le 29-08-2021


LA JEUNESSE ÉTERNELLE DE L'AMOUR



Oubliée du haut cœur sans raison définie

Dite égarée d'erreurs : la terre de jeunesse

En son futur serrée veut poème infini

Qu'elle aime voir errer dans l'amour et la liesse



Oublier cette errance en combat amoureux

C'est appuyer sa lance en la chair de sa terre

Or savoir l'ignorance : c'est en paix : être heureux

Où le baiser de science hante oppression et guerre



Non !Nulle norme à l'amour sinon pour les galants

Ses formes hors des cours rissolent en fontaines

Où jouvence toujours conquiert nouvel élan

Qui monte en ce séjour où la douleur n'est vaine


Meurt l'instant non saisi du baiser à donner

De ne l'avoir choisi que pour temps du paraître

Où la norme-impuissance est par jeunes sonnée

Car où est la patience hors sarments de son être ?


Or le Deux partagé est en instants qui le lient

Dans un temps non gagé en calculs pour le lit

Vois Pense la tendresse au-delà des rencontres

Qu'autre intime en caresse : Oui : en amour  te montre


Firmament des amours – étoile continuelle

A toucher pour toujours – fabrique vie sous son ciel

C'est jeunesse éternelle où le cœur ne se perd

A chercher valeur belle en marché qui sert


Où tout âge « engourdi » par désir ne voit qu'il poudre

En son être étourdi par un neuf coup de foudre

Goethe en « Abschied Nehmen » « vieux » en a fait l'aveu :

Ne pas dire un « Amen » à l'amour : dernier vœu !


 

jeudi 6 avril 2023

ENTENDRE L'ENFANT : BRUISSER EN NOS FONTAINES Le 6-04-2023


 

Le 6-04-2023


ENTENDRE L'ENFANT BRUISSER EN NOS FONTAINES




Oublier : jeux d'enfants

Pour lutiner en guerre :

Corps en âme se fend

Où l'innocence se terre


Or pour guerre imiter

L'enfant aux temps s'éveille

Pouvant réinventer

La vie qui en eux veille


Qu'on arme ces enfants

C'est pour mieux tuer tous rêves

C'est pour malheur qu'on défend

La barbarie sans trêve


Pour leur printemps mâter

Pour nos vies qu'ils questionnent

Pour nos savoirs hanter

Par nos armes qui tonnent


Pour l'épée dégainèe

Qui en murs vient et coupe

Rêve à tuer : enchaîné :

A pure force des troupes


Là voulant tant scier

La pensée multiforme

D'enfant en nous lié

C'est l'amour qu'on assomme


Vidé de tous baisers :

Qui nous mord là d'insultes

Veut trancher et raser

Les jeux de vie qui mute


C'est encore l'enfant

Qu'en nous désir appelle 

Où vraie guerre se fend :

Murs en voix sont rebelles


Qu'on entende monter

En tension pacifique :

Vent d'enfants en Cité

Qui nous souffle : musique


C'est travail du désir

Qu'en leurs voix on accueille :

Tous ces jeux qui aspirent

Nos rêves qui nos joies : cueillent


Et qu'ils soient cauchemars

C'est à y voir l'histoire

Refoulée qu'en miroir

Jeux d'enfants ne s'égarent


Que violence en tension

D'âme plus ne se perde

Politique en amour-passion

A aucun mur ne cède


Pour quelle arme d'ailleurs

Oui pour quel feu l'on brûle ?

Le monstre froid sans cœur

Fait tapage en sa voix nulle !


Pour révolte attendue

Qui cherche à nier les rêves

Oui : au prince est rendu

Pour en noyer leur sève


Ainsi pour l'impérial

Prince qui nous calcule

Et s'aime triomphal

Pour Capital en bulles


Qui rêve et chante en murs

Est pour tendresse : avide

D'éclairs longs dans l'obscur ?

L'enfant brusquant : plans vides



Multiple en énergie

Là où vie forte s'arme

De voix dans sa magie

Sans le prince se trame


Si l'enfant en renait

Hors possession des maîtres

Aux armes enchaînés

C'est qu'il prend force d'être


Il va là raccorder

La Nature vive aux rêves !

Oui ! La vie d'enfant lève

L'arme à Paix pour aider :


Le Peuple à bien sentir

En lui : le travail riche

De tous rêves : les friches

De terre neuve en désirs


Oui ! Que les jeux d'enfants

Hors barbarie adviennent

En sources qu'on défend

Égrainant en fontaine

 

C'est couvrir : maintenant

Le sérieux de leur trame

Pour qu'en Cité : tenant :

L'enfant au neuf : vive en âme !


D'économie perd corps

Prince qui les dit libres

Enfants dans ses décors

Lui font perdre calibre !

mardi 4 avril 2023

BLANCHEUR ET DECADENCE Le 4-04-2023


 

Le 2-04-2023

Poème écrit à deux voix




BLANCHEUR ET DÉCADENCE



Des cadences : Oui ! Des cadences :

Oui : Pour moderne décadence !

Dans l'usine en amour côté :

C'est tout le monde qui fait grève

Et veut tout prendre dans les rêves !


Serait-elle désaffectée ?

Pour sa lumière : j'suis rentré

Des courants d'air m'ont pénétré

Et j'suis parti avec le vent

Et j'suis parti avec les gens

Vers une terre non promise

Mais j'ai échoué sous la banquise !


Blancheur et décadence :

Des cadences ! Des cadences !

Les funambules bien contents

De faire l'amour sans prix coûtant :

Là : dans ce cirque à ciel ouvert !

Pas question de machine arrière !

Si un cercueil me dit : « Je t'aime ! »

J'lui donne mon dernier poème !

lundi 3 avril 2023

POUR TOI EN DESIR : POUDROYEE Le 4-04-202


 

Le 4-04-2023



POUR TOI EN DÉSIR : POUDROYÉE



O Je t'aime tramée de paix que tu désires
En ce feu : oui : jamais aride de tes dires
Oui : sortis d'incendie qui brûlait ton avenir
Incandescent qui dit ton foyer et m'attire


Et pures à l'air libre, oui : coulant en fontaine :
Tes sources oui : vibrent du côté de la Seine
Où de toi : des lucioles liant clair mes veines
Font scintiller mon sol qui prend vagues urbaines


Ta terre au partage d 'amande de tes yeux
Foudroie et engage mes mains à ta rencontre
Là lovées à voler tes seins murs qui démontrent
En ton corps immolé : que je sens ton milieu



En couronne pensée : roule : fugue insensée :
Tout ton corps à lancer ta vie et avancer :
Poudroyée de désir : Oui ton pneuma en brille
Et ce secret à lire : en tes paupières : cille !

PLUS NE BRILLE : FAUX CIEL EN BARRES ! Le 4-04-2023


 

Le 2-04-2023




PLUS NE BRILLE : FAUX CIEL EN BARRES !


Attardé par défaites : un Nous monte en sens

Où il trouve un haut faîte et en Bien sort de schize

Pour oublier faux ciel là barré d'inconscience

Il ouvre un arc-en-ciel à foudre qui divise !


Déchargeant flamme en chair : il veille à belle égale

Qui surmonte dans l'air : différence en l'épaule

De ton corps et s'engouffre en désir : notre obole

Où force en Nous ne souffre et feux croisés s'avalent !


Amis! Creusez douleur au rabot de tendresse

Qui polît à l'heure belle âme qui se tend

A monter en vif air : désir volé au temps :

Qu'insondable hors de guerre en inconscient ne presse


Nous avance plus vite en temps général neuf

Où nos corps gravitent hors d'Ennui dans ses ronces

Se découvre en leur sein : coquille de bel œuf

Ouverte à tout dessein brillant d'aube qui ponce !

ADRESSE POUR NE PAS OUBLIER Le 4-04-2023


 

Le 04-04-2023



ADRESSE POUR NE PAS OUBLIER


Et passant chaque soir

Le chemin de l'espoir

Sur le tapis volant

De mon cœur brûlant


Se met en train l'élan

D'une fête valant

Tant de sauts en poème

Qui sème des « Je t'aime »


Qu' au plus vif des surprises

Surgies d'épais brouillard

Un rayonnement d'art

Sort de toi bien éprise

DU SOMMEIL : TOUTE UNE VIE TOMBE ! Le 4-04-2023


 




DU SOMMEIL : TOUTE UNE VIE TOMBE





Du sommeil en peau niée sort Néant étoilé

Monté d'éveil plié à la morte mémoire

Fabriquant de l’extrême en un si vain miroir

De prince qui tant sème oubli qui a tant brûlés


Pour sortir du désert qui pour Bien a lancé

Table de lois pour terre en Éden avancer

Là : rentré dans la nuit où se meurt la justice

Plus de gloire ne luit l'étoile en mal prolixe


A tête de Méduse en pauvr' monstre advenu

C'est la mort qui abuse en l'Humain mis à nu

Où l'Autre est tant rayé que plus rien n'en dépasse

Et pour n'y plus briller l'Être va à la casse