dimanche 5 juin 2016

What is the meaning of the Word Giza by GIGAL : très subtile !

RÊVES ET TERRE - UN CHANT VEILLE !



RÊVES ET TERRE – UN CHANT VEILLE !


Assouplis ton pas si à l'ornière en chemin
là : s'ajoutent tant de pierres où tu patines...
Ne déboute de ton repère en lendemains :
la boue qui s'y accouple et tant les redessine

Qu'elle modèle en tes jours un nouvel amour !
Au remous des parcours belle est toujours la terre...
Qui jure obscur n'émeut l'Humain en son séjour
car l'ajour qui se meut dans ses mains est lumière !

Et l'argent au désir tant ses peines remue
que pour gens : son empire mue en grandes chaînes
si l'urgent d'une lyre ne le met à nu :
Ce pauvre agent du pire qui tue les fontaines

Le vent n'est tant camus qu'aux veines de la nuit
il n'évente les nues et sans bruit trame scène
où la grande ingénue s'aligne entraîne et luit
elle qui hante nue : Sirène ! Insigne reine !

Que la belle jouvence t'emporte en ses maux
et qu'elle les avance aux portes qui t'enferment
car si elle s'y lance – forte – gonfle mots
et tout ce qu'elle y pense emporte les gonds fermes...

Esma Redžepova & Folk Masters - Rushly Game (Live on KEXP)

jeudi 2 juin 2016

Cette imposture qu'est le QI

Debate Alain Badiou con el economista Piketty : Demeure ce qui est au travail dans les nouvelles formes démocratiques qui sont en rupture avec les fondés de pouvoir du Capital Impérial !

Le poème : "UN NOUVEL AIR DE MAI REPRIS A LA PLUIE" mis en chanson et enregistré sur Myspace

http://myspace.com/alain.minod

Si vous voulez écouter , s'il vous plaît, suivez le chemin :

1) cliquez sur Uploads situé parmi les différentes fonctions , sur le tableau noir des fonctions , à gauche de la page ... Vous voyez apparaître mes poèmes ...
2) cliquez sur le chiffre 1 situé , collé sur la gauche du poème
3) cliquez sur la flèche à gauche sur la barre d'écoute en bas de la page !

Bonne écoute si vous voulez bien !
Bonne soirée à tous ! Amitiés ! Alain Minod dit Alain Nemo ou souffle au vent !

mardi 31 mai 2016

UN NOUVEL AIR DE MAI REPRIS A LA PLUIE !


UN NOUVEL AIR DE MAI REPRIS A LA PLUIE !


Les rais de plume qui mangent le lait des murs
c'est la pluie qui ronge les plaies de toute attente
où plonge et se plie le songe hors de la nature
pour des clés qui se rangent au lit des bacchantes

Or Mai se crispe-t-il en promesses d'azur?
Crissent les voitures en d'impures vitesses
qui crient la tristesse en ruminant ce qui dure
mêlant au bitume mouillé ce qui l'oppresse !

Mai ! Si tu chantes le soleil – regarde mieux
et sois sérieux s'il s'écarte comme fragile...
Qu'il s'essaye au barde fébrile pour tes yeux :
il sent que se raye fardé ce gris de ville...

Ville ! Ici il te berce cet arbre qui sait
sous sabre d'averses rabaisser en racines
Ce qu'il verse aux ravines en sève passée
Il n'est ladre à t'en reverser coupable guigne

Ville ! Enjouée – trempée aux bielles coulant d'esprit !
Que s'essaye en ta rampe ce qui joue - se lance
Jusque dans nos vielles où gicle l'air repris
A la pluie où se saoule ton intelligence !